Le Bureau des Nations Unies au Burundi

 13 février 2013 – Le Conseil de sécurité a prorogé d'un an le mandat du Bureau des Nations Unies au Burundi (BNUB) jusqu'au 15 février 2014.13 février 2013 – Le Conseil de sécurité a prorogé d'un an le mandat du Bureau des Nations Unies au Burundi (BNUB) jusqu'au 15 février 2014. ©UN/2013/BNUB


Le 13 février 2014, le Conseil de sécurité des Nations Unies a prorogé le mandat du Bureau des Nations Unies au Burundi au 31 décembre 2014. La Résolution 2137 marque aussi la fin du BNUB et le transfert des responsabilités appropriées à l’équipe de pays des Nations Unies à cette même date. Le BNUB avait été mis en place le 1er janvier 2011, en application de la résolution 1959 (2010) du Conseil de sécurité.


Historique

Dans sa 6451 ème séance du 16 décembre 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies  a adopté  la Résolution 1959 transformant à partir du 1er janvier 2011, le « Bureau Intégré des Nations Unies au Burundi » (BINUB) en « Bureau des Nations Unies au Burundi » (BNUB).

Ce changement est intervenu après que le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, ait proposé de remplacer l’ancien BINUB par l’actuel BNUB, dans son Rapport sur le Burundi présenté au Conseil de sécurité, lors d’une réunion tenue le 9 décembre 2010 à New York.

Ledit Rapport relevait que le Burundi et sa population avaient fait de grands progrès pour éradiquer la violence politique et pour consolider la paix, mais que ces progrès restaient toutefois fragiles, si bien que la Communauté internationale devait continuer d’appuyer le pays, notamment par le biais d’une « structure plus légère » que l’ancien BINUB. La présence des Nations Unies, réduite de deux tiers dans le cadre de l’actuel BNUB, continue de soutenir les progrès effectués par le Burundi en matière de démocratie et de développement.

Le mandat du BNUB consiste donc à renforcer l’indépendance, les capacités et les cadres juridiques des institutions nationales essentielles, conformément aux normes et principes internationaux. Il doit aussi promouvoir et faciliter le dialogue entre les acteurs nationaux et appuyer les mécanismes destinés à assurer une large participation des citoyens à la vie politique.

Le BNUB doit également s’assurer que toutes les stratégies et politiques concernant les finances publiques et le secteur économique mettent l’accent sur la consolidation de la paix et la croissance économique, en répondant aux besoins des populations vulnérables.

La lutte contre l’impunité et la corruption, la promotion et la protection des droits de l’homme à travers la mise en place de mécanismes de justice de transition sont des composantes essentielles du mandat du BNUB.

Le nouveau Bureau est dirigé cette fois par un Représentant spécial du Secrétaire général, assisté par un Représentant spécial adjoint qui est en même temps Coordonateur résident des agences du système des Nations Unies au Burundi.

Le mandat du BNUB avait été prolongé dans un premier temps jusqu’au 15 février 2014, date à laquelle il était envisagé que la mission puisse transiter vers une équipe de pays des Nations Unies.

La transition du BNUB et l'engagement des Nations Unies au Burundi

le 13 février dernier, le Conseil de sécurité des Nations Unies a rendu publique la Résolution 2137 (2014) qui « prie le Secrétaire général de préparer la transition du BNUB et le transfert des responsabilités appropriées à l’équipe de pays des Nations Unies d’ici au 31 décembre  2014 ».

Le processus est déjà en marche : des consultations avec les autorités burundaises compétentes ont abouti à la tenue, le 18 mars dernier, de la première réunion du Groupe de direction de la Transition. Cette entité, qui se réunira chaque mois, a été établie à la demande du Conseil de sécurité pour orienter et superviser le processus de transition et accompagner l’exécution du mandat du BNUB jusqu'à la fin de cette année.

Le transfert de responsabilités du BNUB aux agences, fonds et programmes des Nations Unies, par ailleurs très impliqués dans le processus de transition, atteste que les Nations Unies resteront au Burundi au-delà de 2014. Les institutions onusiennes vont continuer à appuyer les efforts nationaux vers la consolidation de la bonne gouvernance, le renforcement de l’indépendance de la justice, le développement économique et l’appui aux citoyens les plus vulnérables.

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