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Autonomiser et pérenniser la gestion des déchets à Cibitoke

17 févr. 2014

image © PNUD Burundi / Aude Rossignol / 2013 - Sur 60 bénéficiaires directs du projet, 48 sont des femmes. Les bénéficiaires sont tous des rapatriés, des démobilisés, des ex-combattants, et des personnes vulnérables, dont des femmes stigmatisées

« Le projet de Gestion des déchets à Cibitoke consistait à collecter et évacuer les déchets, puis à les trier et les transformer en fumure organique. À sa création, il prévoyait de bénéficier à 80 pour cent de femmes, et sur 60 bénéficiaires directs, 48 étaient des femmes. Les bénéficiaires devaient tous être des rapatriés, des démobilisés, des ex-combattants, et des personnes vulnérables, dont des femmes stigmatisées. Pérenniser l’autonomisation de l’activité « Le phase de projet est aujourd’hui presque achevé et les bénéficiaires se sont structurés en petite Société de production de produits commercialisables, la SOPROCO. Le plan d’affaire de l’entreprise prévoit la réalisation de petits projets d'activités génératrices de revenus afin de diversifier les sources d'emploi, tout en continuant l’activité principale de collecte et de transformation des déchets en fumure organique, qui pourra ensuite être vendue. La SOPROCO négocie désormais les prix avec les bénéficiaires indirects du projet pour l’enlèvement de leurs déchets. Le fait que les bénéficiaires du projet se soient aujourd’hui regroupés dans une société permet la recherche de la rentabilité de l’activité et même d’un profit. Avant le prix du ramassage des déchets était de 1000 francs BU, aujourd’hui le prix est de 2000 francs BU et peut même aller jusqu’à   Lire

Le développement local durable : une synergie de tous les acteurs

12 févr. 2014

image © PNUD Burundi/Patrice Brizard/2014 - Cristino Pedraza Lopez et Ernestine MOSOZI

Ernestine MOSOZI et Cristino Pedraza Lopez travaillent tous deux à la section programme de réintégration et du développement local du PNUD au Burundi. Ils s’expriment sur le Développement local durable, alors que va se tenir du 17 au 19 février, à Bujumbura, un Atelier international sur le relèvement communautaire et le développement local durable. Cristino Pedraza Lopez  - « le PNUD Burundi met actuellement la dernière touche à la planification des activités de cette année. Une rencontre rassemblant les protagonistes impliqués dans les projets de réintégration et développement local, y compris les représentants des 13 000 bénéficiaires qui interagissent directement avec le PNUD, a eu lieu le 28 janvier 2014. Cette nouvelle approche, peu habituelle, qui consiste à associer les populations dans la prévision des interventions, vise une large appropriation des programmes et une plus grande synergie de tous les acteurs. « La programmation annuelle, c’est-à-dire l’ensemble des activités d’un projet, sont l’expression des besoins exprimés par différents participants. Il est juste que la réalisation et la définition des activités à mettre en œuvre, dans le cadre d’un projet, soient faites grâce à la participation des acteurs qui feront partie du déroulement de ses activités. Je voudrais souligner avec insistance que   Lire

Bilan 2013 du PNUD au Burundi et
perspectives pour 2014

24 janv. 2014

image © PNUD Burundi/2013/Aude Rossignol - Xavier Michon, le Directeur pays du PNUD au Burundi, avec une bénéficiaire de programme du PNUD, lors de la remise de sa toute nouvelle maison. Journée internationale de lutte contre la pauvreté 2013.

L’an dernier, notre bureau s’est aligné sur la transition effectuée par le Burundi, passant d’une situation de post conflit vers le développement. Nous avons réorienté notre action pour soutenir les efforts du gouvernement. Une nouvelle programmation est née, qui tourne la page de la réinsertion et ouvre un volet économique plus important, avec un travail plus direct dans la lutte contre la pauvreté. En 2013, nous avons poursuivi le travail de finalisation de certaines dynamiques dans le développement local, afin d’essayer d’apporter de la durabilité dans les activités productives et de création d’emplois des personnes retournées, déplacées et des populations vulnérables. Aujourd’hui, une perspective de durabilité s’installe peu à peu. L’an dernier, nous avions amorcé un appui à la société civile dans le domaine de la bonne gouvernance et des droits humains. À l’avenir, nous souhaitons échanger régulièrement avec les multiples expressions de la société civile dans le cadre d’un apprentissage mutuel et d’une collaboration plus importante. Les difficultés naissent aussi de notre succès et les défis à relever ont été de plusieurs ordres. Dans le domaine de la réintégration post-conflit, nous avons par exemple privilégié la promptitude de la réponse plutôt que d’assurer certains garde-fous garantissant la qualité du résultat et   Lire

« Jeunes, Mondiaux, Actifs » pour la Journée internationale des volontaires

13 janv. 2014

image © UNV Burundi/Yves Nijimbere/2013 - La Journée internationale des volontaires (JIV) est célébrée chaque année le 5 décembre. Organisée cette année sous le thème « Jeunes, Mondiaux, Actifs », elle souligne le rôle et l’importance du volontariat et de la participation active des jeunes comme agents du changement au sein de leurs communautés.

« Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas des hommes et des femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire ou trouver chaque chose... Si tu veux construire un bateau, fais naitre dans le cœur des hommes et des femmes, le désir de la mer ». Antoine de St Exupery Alors que 2014 apporte déjà son lot de surprises et de défis à relever, les échos de 2013 résonnent encore dans les esprits à l’instar du 5 décembre 2013, date de la disparition de Nelson Mandela. Géant de la nation arc-en-ciel, leader pragmatique sans équivoque et artisan pour la paix au delà des frontières, Nelson Mandela reflétait a lui seul toute la symbolique du motto du Programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) : l’inspiration en action. Apogée d’une année riche en rebondissements, le 5 décembre 2013 fut aussi le théâtre d’un événement pour le moins particulier : la Journée internationale des volontaires (JIV). Célébrée chaque année à la même date depuis 1996, la JIV représente l'occasion par excellence de mettre en avant l’engagement, l'énergie et la créativité des volontaires. Agissant en qualité de facilitateur auprès des associations de la société civile, du gouvernement   Lire

Mon rêve est de voir l’énergie diffusée à travers tout le pays

17 déc. 2013

image © PNUD Burundi/Aaron-Nsavyimana/2013 - Nolasque Ndayihaye : les énergies, le solaire particulièrement, peuvent révolutionner le monde rural en constituant une alternative à l’énergie électrique. Les énergies renouvelables sont une forme d’énergie bien appropriée, adaptée pour le milieu rural où l’habitat est dispersé et où les populations à faible revenu ne peuvent supporter les frais prohibitifs de raccordement au réseau.

Le Burundi dépend principalement de l’hydroélectricité pour couvrir ses besoins en énergie industrielle, mais il n’a pas beaucoup investi ces dernières années dans le domaine de l’énergie. Il n’a par exemple construit aucun barrage depuis une vingtaine d’année, alors que les besoins n’ont cessé de croitre. Actuellement, toutes sources d’énergies confondues, nous ne disposons que de 65 Mégawatt (MGW) provenant des centrales hydroélectriques, des centrales thermiques et de l’énergie importée de la République démocratique du Congo (RDC). Les besoins réels du pays s’élèvent à plus de 80 MGW. Nous avons donc un déficit de 20 MGW à l’échelle du Burundi. À propos du déficit énergétique en général, je dois souligner que beaucoup de choses sont en train d’être réalisées et que d’ici 2017-2018 nous allons combler les besoins. Il s’agit particulièrement des barrages en cours de construction sur les rivières Kaburantwa, Jiji, Mpanda et Murembwe qui totalisent plus de 50 MGW ; des 80 MGW de la Rusumo falls, dont la production sera partagée équitablement par le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie. Deux autres barrages en cours d’édification dans le cadre sous régional apporteront un coup de pouce à l’essor énergétique du Burundi, à savoir les projets de construction des barrages de Ruzizi III et IV en   Lire

Jean : améliorer les conditions de vie des personnes vulnérables

03 déc. 2013

image © PNUD Burundi/Aaron Nsavyimana/2013 - Jean est membre du Comité éxécutif et du Comité national de la Croix-Rouge. Il contribue à la définition, au suivi et à la mise en œuvre des orientations stratégiques et des programmes de la Croix-Rouge du Burundi.

#GivingTuesday est célébré partout dans le monde ! Jean Kabahizi donne de son temps et contribue à l’amélioration des conditions de vie des personnes assistées par les 450 000 volontaires de la Croix-Rouge du Burundi Bujumbura, Burundi - « Je suis un passionné du bénévolat. Membre actif dans le mouvement scout depuis mon jeune âge et commissaire général par la suite, je suis très sensible aux situations de vulnérabilités, humanitaires et d’urgence. Je consacre depuis plusieurs années, mes moments libres à mettre mes capacités au service du volontariat à la Société nationale de la Croix-Rouge du Burundi dans l’action humanitaire. « Mon action de bénévolat est reliée au développement, car elle se focalise sur les personnes vulnérables afin qu'elles deviennent à leur tour des acteurs du développement. « En effet, bien que portée vers l’action de secours humanitaire, comme mission du mouvement international de la Croix-Rouge, la Croix-Rouge du Burundi est également engagée à prévenir et alléger les souffrances humaines par la mobilisation des communautés pour l’assistance des plus vulnérables à travers tout le pays. « En ma qualité de membre du Comité éxécutif et du Comité national de la Croix-Rouge, organes de gouvernance, je contribue à la définition, au suivi   Lire

Saidi : le monde a besoin d'humanisme

03 déc. 2013

image © PNUD Burundi/Aude Rossignol/2013 - Saidi VNU au Burundi : J'ai décidé de m'impliquer comme bénévole car j’estime que le monde a besoin de notre force et de notre humanisme pour perdurer.

#GivingTuesday est célébré partout dans le monde ! Saidi, qui donne son temps chaque samedi aux orphelins de Bujumbura, témoigne de son engagement volontaire. Bujumbura, Burundi - Je m'appelle Saidi et je suis né au Rwanda le 5 août 1976, dans la province du Sud.  j'ai étudié l'Imagerie médicale et la démographie. J'ai travaillé au ministère de la Jeunesse du Rwanda en tant que formateur au Centre professionnel de Jeunes de Gacurilo, et ensuite dans des hôpitaux au Rwanda, entre 2004 et 2013. Depuis le mois de juin 2013, je suis Volontaire des Nations Unies au Burundi. Ce qui m'a poussé à proposer ma candidature pour le poste de Volontaire des Nations Unies (VNU) est principalement lié à mon histoire personnelle. Ayant vécu l'histoire tragique de mon pays en 1994, j'ai réalisé que le volontariat peut sauver des vies et aider au développement du monde. Je me suis dit que ma contribution aussi petite qu'elle soit peut être utile à la société. Le programme VNU m'a proposé de venir travailler au Burundi et j’ai accepté cette mission parce que c'est un pays frère qui une histoire similaire au Rwanda… C’est une bonne chose de servir un voisin et frère. J’ai donc quitté Kigali   Lire

Ingrid : remettre au goût du jour la solidarité !

03 déc. 2013

image © PNUD Burundi/Aude Rossignol/2013 - À chaque séance, Ingrid aborde des problématiques qui touchent les gens, comme les violences basées sur le genre (VBG), le manque d’emploi, l’alcoolisme.

#GivingTuesday est célébré partout dans le monde ! Dans le cadre d'un projet de bénévolat, Ingrid anime des séances d'appui psychologique dans les communautés démunies afin de venir en aide aux personnes traumatisées pour réduire les impacts néfastes de la guerre. Bujumbura, Burundi - Je suis psychologue de formation. Malheureusement, dans mes fonctions actuelles je n’ai pas l’opportunité d’utiliser mes connaissances en psychologie. En 2010, j’ai eu l’envie d’aider les autres et de mettre mes compétences de thérapeute au service de mon pays. Nous nous sommes retrouvés avec des amis qui avaient le même projet, des personnes avec qui j’ai étudié à l’université. Nous sommes partis du constat que les besoins en appuis psychologiques dans les communautés démunies sont énormes au Burundi, et que peu de thérapeutes sont sur le terrain pour donner un soutien. Cela est particulièrement vrai dans les localités qui ont été fortement touchées par la crise. Après le massacre de Gatumba où 40 personnes ont été abattues, nous nous sommes dit que cette commune frontalière avec la République démocratique du Congo (RDC) était particulièrement vulnérable. Nous avons décidé de démarrer notre projet de bénévolat là-bas, avec l’appui de la paroisse. Le prêtre a accueilli très positivement l’initiative et nous   Lire

« Le Burundi est en train de vivre un momentum historique »

17 juin 2013

image Rodrigo Urquiza, juriste chilien spécialiste du secteur minier est venu partage,r dans le cadre d’un échange Sud-Sud soutenu par le PNUD, les fondements de la réussite du Chili dans le domaine de l’extraction

Le Chili a pour philosophie de collaborer avec les pays les plus pauvres pour partager son expérience réussie de développement. Je suis venu, en tant qu’expert du secteur minier, partager dans le cadre d’un échange Sud-Sud soutenu par le PNUD les fondements de la réussite du Chili dans le domaine de l’extraction.  Le Burundi doit commencer par se poser une question essentielle : quel moteur économique veut-il  pour le pays ? Veut-il d’un pays agricole ou d’un pays minier ? Ce sont des questionnements nationaux dont le Burundi ne doit pas faire l’économie.  Si le pays choisit de devenir un pays minier, il doit tout mettre en oeuvre pour que l’expérience soit positive et profitable à la population.  Actuellement, ce petit pays d’Afrique manque d’expérience dans le domaine de l’extraction minière, il doit s’entourer d’acteurs professionnels  de confiance et prendre le temps de faire les choses dans les règles de l’art. Une première étape consistera en la création d’un  contexte favorable pour attirer les investisseurs les plus fiables. Le gouvernement doit faire venir les compagnies sérieuses qui vont offrir des standards sociaux élevés et la transparence de leurs activités.  Ces entreprises étrangères réalisent leurs plus  gros investissements lors du démarrage de   Lire

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