Les énergies renouvelables, un espoir pour les générations futures

25 sept. 2014

Les énergies renouvelables, un espoir pour les générations futures © PNUD Burundi / Aaron Nsavyimana / 2014 - Luc Chancelier est spécialiste en matière d’énergies renouvelables. Il est intervenu au Burundi pour animer un atelier de sensibilisation. L'atelier était suivi de la visite d'une entreprise burundaise innovante dans le domaine des énergies renouvelables, notamment la réduction de l'utilisation du bois de chauffe.

Le PNUD Burundi a fait appel aux compétences de Luc Chancelier en matière d’énergies renouvelables. Il est intervenu au Burundi pour animer un atelier organisé dans le cadre de la Semaine d'action de l'innovation (SHIFT), le 23 septembre dernier à Bujumbura.

« Les énergies renouvelables, que l’on appelle aussi énergies durables sont intéressantes parce  qu’elles sont toujours commandées à l’échelle du solaire. Le soleil mourra un jour, mais à l’échelle humaine ce n’est pas mesurable. On considère donc que tout ce qui est issu de l’énergie solaire est une énergie inépuisable et donc durable, au contraire du pétrole qui mange la planète et la détruit chaque jour un peu plus, et ce au détriment des générations futures.

« L’enjeu est ainsi de continuer à satisfaire les besoins énergétiques de l’homme, en exploitant au mieux des ressources qui peuvent se renouveler, comme le vent, l’eau, la géothermie, l’eau des marais, le différenciel de températures, les énergies « radiantes ». Il faut savoir que moins de 5 pour cent de la population a accès à l’électricité et que 95 pour cent des besoins énergétiques actuels sont satisfaits au moyen du bois de chauffage. Chaque année, se sont près de 2160 hectares de forêts qui sont détruits au Burundi afin de répondre aux besoins énergétiques des Burundais.

Les énergies renouvelables, abondantes et facilement exploitables aujourd'hui au Burundi, ne sont qu’au nombre de trois :

l’hydraulique, dont le Burundi s’efforce déjà d’exploiter le potentiel. L’eau est largement présente au  Burundi, et même si certains effets dûs aux changements climatiques se font sentir et raréfient la ressource, l’hydraulique demeure quand même une ressource à ne pas négliger. L’installation et la mise en production de nouvelles  centrales hydrauliques devrait en outre entrainer une baisse du coût de l’électricité. J’appuie la mise en place des centrales hydrauliques de Jiji et Murembwe. C’est un premier pas mais il faut que le Gouvernement aille plus loin.

Le solaire est une énergie abondante partout sauf au Pôle Nord. ll y a du soleil partout et tout le temps, même quand il pleut.

Le bois est lui aussi une énergie renouvelable, à condition de bien gérer la ressource, ce qui n’est pas le cas au Burundi aujourd’hui. Il est utilisé à fonds perdu sans grande possibilité de renouveler le stock disponible. Il faut donc mêttre en place dans le pays une gestion efficace du bois, notamment grâce à des plantations d’arbre qui peuvent se régénérer rapidement du fait d’une présence abondante de l’eau. Si l’on gère correctement ces plantations, si on limite la consommation de bois par les ménages en ayant recours à des solutions de substitutions ou à des techniques de brûlage plus efficientes, alors on sera capable d’avoir une ressource en bois renouvelable. Le bois est le vrai gisement futur.

« Le PNUD a pris l’initiative de mettre en place au niveau mondial un projet appelé « Shift event » afin de pousser les processus innovants. Au Burundi, la « Semaine de l’Innovation » a pris la forme d’un atelier événement auquel j’ai participé. Le thème de l’atelier « substituer le bois de chauffage par des solutions innovantes » était destiné à dynamiser les acteurs du développement durable au Burundi et à faire la démonstration qu’il existe des techniques innovantes simples pour limiter le recours au charbon de bois par les ménages. Ce qui permettra de limiter le déboisement, par ailleurs accentué par les feux de brousse, surtout en saison sèche, mais aussi par la coupe des arbres à des fins agricoles ».

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