Atelier de validation de la Stratégie nationale de gestion des risques de catastrophes 2018-2025

26 févr. 2018

© PNUD Burundi / Patrice Brizard / 2018 - le Directeur pays du PNUD, M. Alfredo Teixeira, prononce son allocution d'ouverture de l'atelier.

Allocution du Directeur pays du PNUD, M. Alfredo Teixeira.

 

Monsieur le Secretaire général de la Plateforme nationale

Mesdames Messieurs les hauts cadres du Gouvernement,

Mesdames et Messieurs les représentants des  ONG internationales,

Mesdames et Messieurs les membres de la Plateforme nationale,

Chers collègues du Système des Nations Unies ;

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Mesdames et Messieurs,

 

C’est un réel plaisir pour moi de m’adresser à vous à l’occasion de cet Atelier de validation technique du document de la Stratégie nationale de la réduction des risques de catastrophes (SNRRC) 2018-2025  et de son Plan d’actions 2018-2021 qui s’aligne sur « le Cadre d’actions de Sendai 2015-2030 »

Cette Stratégie et son Plan d’actions, qui feront l’objet d’analyse ce jour, viennent comme des outils destinés à aider le gouvernement du Burundi à s’engager, avec les autres États de la planète, à intégrer la réduction des risques de catastrophes (RRC) et le renforcement de la résilience dans ses outils de pilotage du pays, et dans les budgets nationaux à tous les niveaux  pour  l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD), afin de bâtir une infrastructure résiliente (ODD 9), de faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables (ODD11), et de prendre des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions (ODD 13).

Au niveau planétaire, le nombre et l’ampleur des catastrophes liées au climat ont augmenté, inversant les acquis du développement. Au cours de la dernière décennie, plus de 700 000 personnes dans le monde ont perdu la vie, plus de 1,4 million ont été blessés et approximativement 23 millions sont sans abri à la suite de désastres.

Pour répondre à ces désastres et crises, les gouvernements ont besoin d’être soutenus dans leurs efforts pour retrouver les voies du développement durable, tout en améliorant leurs compétences à gérer proactivement le risque et renforcer la résilience en vue de futures crises. Renforcer la résilience permet aux pays de mieux répondre aux désastres et aux crises si celles-ci sont induites par des facteurs environnementaux, économiques et sociaux. Le renforcement des capacités nationales en matière de prévention des crises et de résilience comprend une série de d’activités préalables, comme par exemple d’inclure le renforcement des capacités nationales de réponse aux crises, l’adaptation aux changements climatiques, les systèmes d'alerte rapide et la réduction des risques de catastrophe. Un tel soutien aux capacités nationales, se construira sur les bases d’une gouvernance responsable et inclusive, tout en mettant l’accent sur l’égalité de genre, l’autonomisation des femmes et des filles et en répondant aux besoins des groupes vulnérables, et ainsi veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte. C’est pourquoi le PNUD soutien la Stratégie nationale de gestion des risques de catastrophes et les efforts pour  : adapter  et gérer les risques climatiques ; améliorer la préparation aux risques de catastrophes de prévention des catastrophes naturelles ; prévenir les risques et gérer les catastrophes et mettre en place des programmes d’investissement pour la résilience communautaire face aux catastrophes. Le PNUD se réjouit que sa coopération dans le domaine de la réduction des risques de catastrophes, initiée avec le gouvernement du Burundi depuis 2007, ait connu des avancées très significatives.

En effet, tout un chacun se souviendra que c’est en 2007 que le gouvernement du Burundi et le PNUD ont jeté ensemble les bases de la Réduction des risques et catastrophes en développant la première Stratégie de réduction des risques de catastrophes, qui s’alignait sur le  « Cadre d’action Hyōgo (CAH) 2005-2015 »,  et en mettant en place dès 2008 son cadre institutionnel.

Grâce aux appuis du PNUD, le gouvernement du Burundi, à travers la Plateforme nationale dispose de capacités institutionnelles, organisationnelles et techniques dans le domaine de la prévention des risques et de la gestions des catastrophes de toutes natures.

Un des livrables attendus de cet atelier est la validation de la stratégie  qui réponde aux standards internationaux et adresse les principaux défis auxquels le Burundi est confronté. Le PNUD s’attend également à ce que toutes les parties prenantes à la réduction des risques de catastrophes aient une même lecture de ladite Stratégie et en adaptent les points d’entrée possibles dans leur programmes respectifs.

Pour terminer ce propos, je voudrais réitérer l’engagement du PNUD à poursuivre son appui au gouvernement du Burundi dans ses efforts de prévention des risques et de gestion des catstrophes, afin de développer la résilience des communautés, que le pays connaisse moins de catastrophes, et que les vies humaines soient mieux préservées. Cet appui rentre dans la droite ligne de la mise en œuvre du Plan stratégique PNUD 2018-2021.

Je  ne saurais terminer  mon propos sans partager deux message clés avec vous :

Premier message : Renforcer les capacités nationales pour réduire les risques de désastres pour réduire l’exposition aux aléas des populations, des biens et des moyens de subsistance, nécessite un soutien intégré au Gouvernement et aux acteurs nationaux ;

Deuxième message : construire la résilience aux crises et aux chocs pour sauvegarder les acquis du développement.

C’est sur ces mots et les mots de remerciements  que je termine mon allocution et souhaite pleins succès à vos travaux.

MURAKOZE

 

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