Nos histoires

  • Cécile : de l'exil à la création d'emploi

    Cécile Nyabenda, veuve rapatriée de Mtabila participe avec motivation à un programme de création d'emplois dans la localité de Mutimbuzi.

  • « Souder la paix » pour bâtir son développement !

    Les bénéficiaires de projets de consolidation de la paix, soutenus par le PNUD et CONSEDI, ont été sensibilisés sur l’importance de lancer leurs propres initiatives de développement. C’est ainsi qu’est née en 2013 l’association de soudure « Gumyubumwe » (Garder l’unité).

  • De l’aide financière au renforcement des capacités

    L’association d’agriculteurs « Twitezimbere mu bururimyi » (Développons-nous dans l’agriculture), a réussi le pari de sortir de la misère, grâce à l’appui reçu du PNUD dans le cadre de la réintégration des personnes touchées par les conflits.

  • Combattre la pauvreté est l'affaire de tous

    Régine Barakamfitiye, jeune femme de 38 ans mère de deux enfants, est une ex-combattante qui vit sur la commune d’Isare, dans la province Bujumbura rural. Elle est membre de l’association « Dusubize hamwe twibagire ivyabaye » qui qui vient en aide aux plus démunis, compte aujourd’hui 17 membres, tous bénéficiaires du projet.

  • Nos fruits, c’est notre espoir et notre avenir !

    Cassilde, ancienne rapatriée de Tanzanie, participe au projet P3FRUITS, dans le cadre de sa coopérative de producteurs d’agrumes, principalement des mandarines. La coopérative, par l’intermédiaire de Mandarena, l’usine de transformation des fruits en jus soutenue par le PNUD, peut ainsi mieux écouler sa production et améliorer sensiblement la satisfaction des besoins essentiels de ses membres.

  • Gaston : « apprendre à construire et rebâtir ma vie ! »

    Je m'appelle Gaston Simbona, natif de Mutimbuzi, dans la zone de Bujumbura Rural j’ai 37 ans. Marié, je suis père de deux enfants de cinq et deux ans. Pendant la guerre, j’ai quitté l’université où j'étudiais le droit en 2005 pour rejoindre les groupes rebelles armés. Je suis revenu dans ma famille en 2009.

  • Philémon, 40 ans, qui a été élu président de l’association. Il est aussi le chef du village de paix et père de 6 enfants. Dans l’espoir d’une vie meilleure, Philémon est rentré au Burundi en 2005 après la signature des accords de paix d’Arusha.

  • Jean-Marie a 43 ans. Il a passé de longues années en dehors des frontières de son pays, exilé en Tanzanie. A son retour au Burundi, il a été ciblé par le PNUD selon des critères de vulnérabilité pour participer au programme de création d’emploi. Jean Marie a finalement pu ouvrir un salon de coiffure et créer son propre emploi.

  • L'approche 3x6, créée par le PNUD, permet de redynamiser l’économie locale et communautaire par la création d’emplois temporaires et d’opportunités économiques au bénéfice des des ex-combattants et autres populations affectés par le conflit au Burundi.

  • L’événement #GivingTuesday est célébré partout dans le monde ! Au Burundi, plusieurs activités sont au programme. La plus conséquente est une collecte de sang qui s’est tenue pour le personnel des Nations Unies, en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) du Burundi.

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